
Notre vocation et nos ambitions
Créer en vous la spirale du succès, vous apprendre la loi de l’attraction
Exterminer les doutes et les contradictions
Changer vos stratégies et construire un plan de réussite : avec un quotient intellectuel élevé, mais l'impossibilité de nouer des relations, de comprendre les autres et le monde qui vous entoure, ou l'absence de motivation et de passion, vous ne réussirez pas :
R = QI+QE+QS
LE COACHING
Le coaching est une branche du MENTORAT, orientée vers l'accompagnement et l'épanouissement du client.
Le coaching est apparu en France et en Europe dans les années 80 et 90, en provenance d'Amérique du Nord.
Il se distingue légèrement du mentorat par le niveau d'égalité entre le professeur (« coach ») et le client (« mentoré » ou « coaché »).
On distingue deux approches qui le distinguent du mentorat :
- - le lien à des techniques de psychologie telles que la PNL ou l'ANALYSE TRANSACTIONNELLE.
- - le côté MARKETING de l'emploi du terme anglosaxon, qui a pour but de faire apparaître cette activité sous un aspect « dépoussiéré ». Néanmoins, une fois le terme coaching validé, certains praticiens font remonter ces pratiques jusqu'à SOCRATE avec sa MAÏEUTIQUE
En français, coaching peut se traduire par accompagnement professionnel
Le mentorat est légèrement différent car il suppose de la part de l'accompagnant une position haute, un statut de guide. Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider le client à progresser en autonomie. Nous devons cependant noter que la francisation officielle de coaching soit mentorat.
Cependant, la philosophie est l'une des racines du coaching, dans la mesure où elle est un exercice autonome de la raison, même quand celle-ci est guidée par le dialogue ou par la maïeutique socratique. Savoir poser les problèmes, trouver par soi-même des solutions variées, faire progresser une façon de voir les choses et la vie, font partie intégrante du coaching comme de la philosophie.
Savoir-faire
- Le coach doit savoir repérer et maîtriser les processus relationnels, c’est-à-dire la façon dont des relations s’établissent et se développent en fonction d’objectifs conscients ou inconscients. Ceci nécessite une très grande maîtrise de la métacommunication (ou « position méta », dans le jargon des consultants), qui consiste à se mettre en cours d’entretien en observateur extérieur de soi-même, de l’autre, et de la relation.
- Il doit avoir une déontologie, l’afficher, et la respecter.
- Il doit avoir fait un important travail de développement personnel afin de ne pas se laisser entraîner dans ses propres « zones d’ombre » lors du coaching. Si cela arrivait néanmoins, il doit aborder cette difficulté auprès d’un superviseur (le « coach du coach ») et avoir un thérapeute.
- Plus le coach a de l’expérience du coaching et continue à se former, mieux cela est. De ce point de vue, le coaching est une profession de « vieux » (quarantaine ou plus).
- Au niveau de la personne, le coach doitt disposer d’une méthode de diagnostic psychologique (des notions de psychopathologie). Pourtant, les disciplines qui vont permettre le diagnostic ne sont pas équivalentes, à la fois par la philosophie qui les sous-tend, et par la pertinence des techniques d’intervention employées.
- A un niveau plus général, le coach doit savoir traiter certaines problématiques telles que la gestion des « deuils », les jeux de pouvoir et les manipulations, et maîtriser des techniques telles que la régulation. Une dimension de formateur permet en outre d’enseigner au « coaché » certains concepts, ce qui s’avère parfois très utile.
NOTRE VOCATION EST DE RESPECTER CETTE CHARTE ET VOUS DONNER LE MEILLEUR DE NOUS-MËME!*